France

Texte ecrit par moi en novembre 2014 et traduit par Patricia Gibergues, ma soeur, amie et collaboratrice en France.

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 Je suis entrée sur le Plateau de la Mort et là je me suis fossilisée

Les cérémonies spirituelles symbolisent une des trois étapes des rituels de passage. Elle arrive quand il y a une énergie à transmuter, c’est une cérémonie de passage, qui objective la transformation de cette énergie. Selon la gravité de l’évènement spirituel, plusieurs cérémonies seront nécessaires.

Il est important que le leader de la cérémonie soit clair avec l’objectif de celle-ci, qu’il ait une notion et une sensibilité développées pour sentir les nuances de l’énergie, en plus de la connaissance des rituels traditionnels et enfin, mais non le moins important, qu’il sente quand il doit terminer le rituel.

L’orientation spirituelle pour la réalisation de la cérémonie est quelque chose de plus grand que la sphère personnelle ou humaine ; dans ce cas c’est mieux de faire un rituel avec plus d’une personne, de préparer l’harmonie personnelle et du groupe et, si possible, de se détacher des résultats. L’harmonie entre les personnes formera un bouclier de protection sur ceux qui participent à ce rituel.

Ce récit se réfère à un rituel qui m’a été demandé par le plan spirituel. Je savais clairement que je ne réussirai pas à en comprendre le pourquoi, ni les conséquences de cette cérémonie. Même ainsi, j’ai senti fortement que je devais le faire. Il était intimement relié aux voyages et aux expériences que j’ai vécues en France et en Autriche durant les trois semaines antérieures à cette demande spirituelle.

Le 13 novembre, j’ai entendu en me réveillant, une voix qui me disait que « les européens avaient oublié la couleur de la mort » et que je devais porter cette couleur manquante au point géographique le plus haut de Belgique, même si je ne savais pas très bien la signification de cette demande.

Je suis la tradition Ojibway, natifs nord-américains et leurs couleurs de la Roue de Médecine. La couleur de la mort est le noir car c’est par l’ouest que nous partons quand nous allons dans le monde spirituel à l’heure de notre mort physique.

J’ai pensé à rechercher pour mieux connaître les couleurs européennes qui signifieraient la mort et j’ai fini par trouver le rouge, le noir et le blanc.

Sans savoir quoi faire, j’ai décidé de placer les quatre couleurs Ojibway : le jaune (l’est), qui représente le début de la vie, le soleil du matin, l’enfant ; le rouge (le sud), qui représente le développement de la vie, le soleil du milieu du jour, le jeune ; le noir (l’ouest), qui représente la vie adulte et le coucher du soleil mais aussi la porte par laquelle nous partons pour le monde spirituel ; le blanc (le nord), qui représente la vieillesse, la lune du milieu de la nuit et la renaissance.

Ce qui me fut expliqué par mes guides spirituels, c’est que lors de la mort physique d’un humain, l’âme part pour le monde spirituel mais, si pour une raison quelconque, la part matérielle de ses corps n’a pas conscience de cette libération du corps physique (dans le cas de mort violente, de perturbation dans le terrain sacré où sont enterrés les corps ou pour d’autres raisons), le spectre de cette matière a besoin d’être libéré de l’attachement à la sphère terrestre. Certaines personnes optent pour prier pour les âmes perdues, d’autres pour les acheminer vers la Grande Lumière. Ma simple mission était de sauver la représentation symbolique de la couleur de la mort et de la placer sur le sol belge avec nos sacs de prières et d’imprimer l’intention d’harmonie au lieu indiqué.

Dans les temps lointains, les humains honoraient le lieu où les corps étaient enterrés comme des lieux sacrés. Aujourd’hui, si la culture locale ne se préoccupe plus de faire des cérémonies pour la libération de ces énergies emprisonnées, il peut arriver une accumulation d’énergie extrêmement lourde.

Les voyants ou sensibles peuvent être contactés par des forces supérieures pour qu’une présence matérielle puisse transformer cette énergie spectrale. Pour cela, la demande de la couleur, quelque chose de physique, pour marquer ce qui manquait pour que l’harmonie du lieu soit rétablie.

Il se peut que les personnes impliquées dans le rituel participent déjà à un rituel aussi au niveau spirituel sur un autre plan ; c’est pour cette raison qu’elles sont rassemblées. Normalement, ce sont des âmes sœurs. Apparemment, il se peut qu’elles n’aient aucune connexion spéciale mais des rituels importants attirent des âmes similaires.

Après avoir exposé cette mission à mon mari, il m’expliqua que des messes avaient été célébrées le 11 novembre 2014, dans l’intention de renforcer la paix dans le monde car cela fait exactement 100 ans, la première guerre mondiale commençait. La Belgique, comme les autres pays européens, souffrit la perte de milliers de militaires et civils durant les deux grandes guerres mondiales.

Le plus haut sommet belge, le Signal de Botrange, à 694 m d’altitude, est aussi le plus grand marais européen, les Hautes Fagnes. Il se trouve dans une région appelée les Ardennes. Le brouillard est constant pratiquement toute l’année. Le froid pénètre les os. La terre noire peut passer par un processus de sécheresse et servir de combustible. La tourbe, terre de fossiles qui date d’au moins 10 000 ans représente des risques d’incendie en été. Mais la majorité de l’année, chaque mètre carré de ce lieu contient 72 litres d’eau.

Je compris pourquoi les esprits m’avaient envoyée sur le mont le plus haut de la Belgique. Du moins je le croyais.

Dans cette région, beaucoup sont morts durant la première et la seconde guerre mondiale. Cette partie du pays est très proche de l’Allemagne. Mais d’autres peuples sont aussi passés par là, laissant derrière eux dévastation et mort. Les guerres de conquêtes de Charlemagne, les tribus locales aussi ont provoqué beaucoup de morts. Ensuite les invasions espagnoles, françaises et autrichiennes accumulèrent encore la douleur sur ce sol.

Pour rendre l’accès aux fagnes autour de la Signale de Botrange plus confortable aux visiteurs, des passerelles de bois ont été posées. Certaines sont cassées et, pour cette raison, à certains endroits nous avons été obligés de marcher sur l’eau courante, comme si de la terre jaillissait l’eau.

Nous étions trois. Tous très focalisés sur cette tâche car nous savions que nous allions toucher à quelque chose de très douloureux pour la Belgique : les morts.

Nous avions préparé des petits sacs de prières pour les morts et pour la terre qui pleure ses morts, avec l’intention d’harmoniser ces énergies. Dans la tradition Ojibway, nous plaçons du tabac dans des petits carrés de tissu de 10 cm par 10 cm, des quatre couleurs et nous les attachons sur un fil. Nous plaçons dans ces sacs de prière notre intention pour l’harmonisation de ces énergies.

Jusque là, tout allait bien. Jusqu’à ce qu’une des trois personnes impliquées se sente très mal. Premier signal indiquant que quelque chose de fort allait arriver. Nous essayons de rétablir l’harmonie.

Nous cherchons près du Signale de Botrange un lieu un peu à l’écart, entre les arbres. Chacun trouve un lieu qui lui convient pour placer dans les arbres nos sacs de prières.

Quand j’avais entendu la voix me demandant de faire cela sur le mont le plus haut de Belgique, je pensais que cela avait à voir avec le vent de ce lieu. Que le vent serait l’élément qui emporterait nos intentions. J’ai la certitude que le vent est le messager. Mais j’ai découvert d’autres choses.

Nous avançons un peu plus et nous marchons sur une terre qui ressemblait plus à un matelas d’eau qu’à de la terre ferme. Nous passons sur un pont et je vois un petit ruisseau coulant entre les petits arbres sans feuilles. Cet endroit me semblait être la vallée de la mort.

L’eau était froide mais claire. C’est là que j’ai entendu que nous devions mettre du tabac dans l’eau et que nous les adultes ici présents ne pouvions pas changer le code de tristesse et de mort imprimé et transporté pendant des années dans l’eau car, nous les adultes, nous sommes marqués par les tristesses et les préoccupations. Nous n’allions pas pouvoir imprimer la joie et la légèreté dans l’eau de la vallée de la mort, seulement les enfants peuvent le faire. Nous les adultes, pour réaliser une cérémonie, pour douloureuse qu’elle soit, nous devons réveiller à l’intérieur de nous notre enfant joyeux et clair. Chanter, danser et célébrer, comme des enfants. Sinon, la tristesse peut attraper les participants et nous partons de la cérémonie très lourds.

Je sortis de là comme si une part de moi aussi était morte. Mes jambes restaient lourdes et gelées. La vallée de la mort était entrée en moi et avait touché mes désespoirs insignifiants. Le monde me paraissait une comédie dramatique, à mesure que je me rapprochais des gens. Je vis la mort sur le visage de tous et sur ma propre image dans le miroir des toilettes d’un restaurant typique de la région.

C’en était trop, je ne pouvais pas supporter plus et je me brisais. J’entrai sur le plateau des tourbières et là je me fossilisai. Dans les marais de la Belgique…

Dans le sauvetage des spectres, je me suis transformée en proie spirituelle. L’adulte en moi n’a pas eu la force de la joie et de la légèreté de l’enfant. Des jours ont passé avant que je retrouve la joie. J’ai dû faire beaucoup d’autres cérémonies pour sortir du marais où j’étais entrée. Cependant, pour dérangeant que cela avait été, j’ai aussi compris que cette profonde tristesse m’obligeait à travailler le thème de la mort en moi-même.

J’ai fait ensuite des voyages chamaniques et j’ai eu quelques réponses.

Par exemple, quand j’ai demandé pourquoi certaines âmes restaient encore emprisonnées sur la Terre après la mort physique, la réponse que j’obtins fut : « elles ont perdu le LOOP, la boucle ». Ils m’ont dit aussi que mourir est un art que beaucoup d’esprits envient. Mourir physiquement est une possibilité de libération. Et que la naissance humaine est la mort pour le monde spirituel. Ils m’ont dit que pour les esprits, ce sont nous, les humains, qui sommes morts. J’ai eu des rêves avec des ancêtres et des rencontres avec la claire sensation physique de leurs corps.

J’ai continué pendant des jours à porter un poids en plus. J’ai appelé mon nom aux quatre directions, dans l’espoir de revenir entière. A chaque étape, revenant un petit peu plus en moi-même.

Je suis certaine qu’il y a en Belgique beaucoup d’âmes à libérer. Ma sensibilité à percevoir cette énergie a augmenté considérablement. L’esprit des baleines m’a raconté que dans ce pays, il y a un emprisonnement énorme de morts et quand je passe dans certains endroits, je peux entendre et sentir la tristesse de ces morts.

Je continue d’attendre plus d’orientations pour aller plus avant dans la compréhension de ce travail. J’ai la foi que, même si j’ai encore peu d’informations, les esprits me guideront. Pour ma part, j’ai appris que nous devons donner plus d’importance au côté léger et libre de notre enfant intérieur et libérer notre propre joie, avant de vouloir libérer des énergies tristes et emprisonnées. Cela aussi peut aider à attendre les résultats de la cérémonie réalisée, qui peuvent être perçus immédiatement ou prendre des années pour être sentis. Je sais que dans la prochaine cérémonie nous devons imprimer la joie et la légèreté, comme si nous imprimions des codes qui puissent remplacer ceux imprimés ici par la souffrance des êtres humains.

Avec l’espoir dans le cœur.

Athamis Bárbara

 

Rencontre avec Athamis Chamane brésilienne

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Vendredi 16 octobre de 20.00 h à 22.00 h

Cie 1er acte – 18 Rue Jules Vallès 69100 Villeurbanne

 

Tarif : 15 euros

 

Rencontrer Athamis, c’est rencontrer les traditions amérindiennes ; Athamis est née au Brésil, elle a grandi à Manaus, au coeur de la forêt amazonienne, de ce “poumon de la terre”, où quelques tribus indigènes réussissent encore à vivre en harmonie avec la nature environnante, en accord avec leurs croyances et leurs traditions.

D’autre part, elle a été enseignée et initiée pendant une vingtaine d’année au Canada, par le peuple des Indiens Ojibway.

Les traditions des deux amériques se rencontrent à travers elle ; elle a appris à communiquer avec les Esprits et à faire des soins spirituels ; elle soigne l’âme, elle récupère les morceaux d’âme perdus dans d’autres mondes ou d’autres dimensions. Elle transmet en France depuis bientôt dix ans, les Enseignements de ces traditions.

 

Athamis sera en France au mois d’octobre, pour soigner et donner des Enseignements, avec son tambour et tout ce que le tambour porte en lui depuis des temps très lointains.

 

Nous danserons et chanterons au son du Tambour avec Athamis, nous connectant aux Esprits en les appelant et les remerciant, à la force de l’Aigle ou de l’Ours, à la sagesse des Femmes, à l’Eau, au Feu, à Terre Mère…

 

 

Contact : Patricia Gibergues patriciagibergues@gmail.com 0621514154

 

TEXT par Athamis

 

Rêver ou faire un voyage chamanique – une opportunité de retrouver la force vitale et les amis de l’âme.

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Il y a très longtemps, des chercheurs ont attirés notre attention quant à l’importance de nos rêves.

Ils disent que ce sont des outils de la psyché qui cherchent l’équilibre à travers la compensation ou encore la réalisation d’un désir.

L’importance des rêves a aussi d’autres aspects quand nous écoutons l’histoire de nos peuples originaires des Amériques. Pour certains de ces peuples, les rêves sont « des désirs secrets de notre âme », très importants pour nous orienter dans le quotidien et pour les grandes décisions. Le problème est que nous ne leur donnons plus d’importance.

 

Avec l’expansion du Chamanisme dans les villes, nous avons l’opportunité de rencontrer de plus en plus de personnes qui ont l’habitude de faire des voyages chamaniques, lesquels sont très semblables à un rêve éveillé. Ces personnes aident les participants dans les groupes à entrer en contact avec leurs « rêves », modifiant leurs états de conscience jusqu’à un niveau appelé « thêta » où nous nous trouvons au seuil entre veille et sommeil.

Quelle que soit la ligne de pensée adoptée pour aborder ce thème, j’appelle l’attention sur quelque chose très spécial qui se passe dans ces rencontres. Les personnes commencent à se sentir reconnues et aussi à reconnaître comme « amies d’âme » d’autres personnes qui ont été attirées vers ces groupes. C’est de cela dont je veux parler dans ce texte.

 

J’ai fait mon premier voyage chamanique il y a vingt ans. Quelqu’un joua du tambour et j’entrai dans ce qu’on appelle une « expansion de conscience ». J’avais une intention, ayant appris que c’était quelque chose d’indispensable pour la compréhension postérieure aux images ou aux sensations ressenties pendant le voyage chamanique. Là, mon objectif était d’aller observer à l’intérieur de moi un kyste dans mon ovaire gauche ; ce que je vis fut un asiatique assis en position de lotus qui changea de position et commença à donner des coups de karaté. Bien que les images me parurent fortes et attrayantes, je ne compris rien. Cependant, les conséquences qui suivirent mon premier voyage me conduisirent sur des chemins que je n’aurais jamais imaginés.

Je continuai à explorer de telles images dans d’autres voyages chamaniques et elles commencèrent à modifier mes rêves.

 

Depuis toute petite j’ai eu des rêves prémonitoires mais j’ai appris à ne pas en parler pour ne pas perturber les personnes impliquées. Avec le temps, ces rêves devinrent des cauchemars, jusqu’à ce que je réussisse à les éliminer de ma vie. Sans rêves je tombai malade, alors même qu’on me disait que je continuais à rêver et que seulement je ne me rappelais plus de ce que j’avais rêvé.

Les voyages chamaniques me ramenèrent à mes rêves, avec plus de vivacité et de compréhension.

Je commençai à les observer et à sortir de situations qui me terrifiaient. Je définis mes rêves comme la possibilité qu’ils deviennent des alliés dans la connaissance de moi-même ; quand je n’arrivais pas à les comprendre je faisais un voyage chamanique au son du tambour et je les continuais. Cet asiatique qui était apparu dans mon premier voyage chamanique devînt mon premier maître intérieur, le « maître du monde supérieur », comme on a coutume de dire dans le langage chamanique. Ensuite vinrent l’aigle et le serpent qui se transformèrent en dragon quelques années après, devenant mes animaux de pouvoir.

 

Les animaux de pouvoir ou les maîtres intérieurs sont des forces internes que nous utilisons peu. Ils surviennent en images fortes et puissantes pour nous rappeler que notre âme est forte et puissante.

Les traumas et les histoires de vie difficiles nous éloignent de cette force et de ce pouvoir intérieur. Le pouvoir existe quand nous sommes reliés à la Source, celle de laquelle nous venons. Ces sensations ou images viennent nous relier à cette force infiniment puissante. Comme nous sommes bombardés par les difficultés du quotidien, nous oublions les morceaux de notre âme qui peuvent être récupérés pendant les rêves ou pendant ces voyages chamaniques.

 

C’est là l’importance des groupes qui se réunissent autour d’une recherche du rêve éveillé ou voyage chamanique. Avec le soutien de nos amis d’âme nous échangeons les expériences et les solutions, partageant les doutes et les désespoirs, avançant en direction du souvenir de ce que nous sommes réellement venu faire sur cette Terre. Ensemble, nous nous détachons de là où nos espérances sont restées affaiblies et notre âme triste, sans forces. Ces groupes ravivent les espoirs, facilitent les changements profondément réels. Ce sont des lumières qui s’allument dans les moments de doute et de désespoir.

 

Plus nous discutons de nos voyages chamaniques ou de nos rêves, plus nous réveillons le chaman que nous portons à l’intérieur de nous. Le chaman est celui qui voit loin, qui parle avec les esprits, qui va dans le monde des morts et de là, ramène les désirs interrompus, les rêves engourdis, la joie de vivre qui est restée paralysée à un moment donné de notre vie. Le chaman revient avec la force vitale diluée en poussière, intégrant tout cela à notre vie. La vie, dans le sens de force de vie, de reconnexion avec notre véritable Soi supérieur, avec la joie et la connexion.

 

Dans une tradition nord-américaine appelée Ojibway, les indigènes croient que la rage et la rancœur se font la guerre, produisant la disharmonie et entraînant les mauvais rêves. Pour ces indigènes, les rêves sont comme des entités, bonnes ou mauvaises, qui vivent seules dans l’air et qui, durant la nuit, peuvent être capturés par nous, les rêveurs. Une histoire sur les capteurs de rêves, objet sacré, maintenant connu de nos jours dans les villes, parle de la toile d’araignée qui nous enseigne sur la toile de la vie où tout est inter-relié, de la nécessité de prêter attention aux détails des rêves pour tenter de « voir » ce qui a besoin d’être récupéré. Les mauvais rêves sont nos problèmes, apparemment sans solution. Cependant, mauvais, pour les Indigènes, n’est pas ce qui nous effraie mais ce que nous ne voyons pas, ce qui est caché. Alors, les femmes, en tissant ces capteurs de rêves, tentent de nous aider à tisser les idées, la direction, la force, la sagesse, la vision qui nous a été refusée, faute d’éducation sur l’importance des rêves.

 

Chaque nuit, ou chaque voyage chamanique, selon les peuples indigènes, nous est donnée l’opportunité de refaire notre vie. Quand nous nous réveillons, il suffirait que nous agissions ; pourtant nous choisissons de continuer à « dormir », comme si c’était plus réel de vivre avec les yeux de l’âme bandés.

 

Nous sommes-nous donné le droit de rêver éveillé ou réveillé ? Avons-nous donné des oreilles à nos actes manqués ? Avons-nous suivi notre intuition ? Et quand nous sommes perdus cherchons-nous de l’aide pour qu’on nous aide à réfléchir sur nos rêves ? Avons-nous cherché à rencontrer les amis de l’âme ?

TheLandOfSleep

 

 

 

 

Término do curso de dois anos na França

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Os franceses são muito interessados em aprenderem as cerimônias de conexão à terra

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1 comentário

Um pensamento sobre “France

  1. Tous ces moments de pur bonheur,
    A jamais gravés dans mon cœur.
    Pour toujours, que ma joie demeure !

    Merci Athamis,
    Merci Grand Esprit, de m’avoir permis, de l’autre côté du monde, de te retrouver.
    Patricia

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